Dans les coulisses d’une campagne #8

#8 : Meeting à domicile (lundi 26 mars)

Quelques jours auparavant. Je consultais mon profil Facebook lorsque Gilbert Roger, ancien maire de ma commune et désormais sénateur de Seine-Saint-Denis, lance une grande annonce : François Hollande tiendra meeting le 26 mars au Palais des Sports après s’être rendu dans les quartiers à la rencontre des habitants.

L’annonce n’a pas tardé à être diffusée sur le fameux réseau social et confirmée les jours suivants notamment sur les murs de la ville qui furent placardées d’affiches indiquant l’heure et surtout le lieu qui avait changé. Exit le Palais des Sports (officiellement pour cause de tournoi de judo), c’est finalement à l’Hôtel de ville qu’aura lieu le meeting.

Jour du meeting. Je me prépare pour écouter le candidat socialiste à la présidentielle. L’exercice ne devrait pas être difficile pour lui, Bondy est une ville socialiste depuis la Seconde Guerre mondiale et la droite quasi-inexistante. On devrait recevoir pas mal de monde d’ailleurs, notamment nos camarades socialistes de l’ensemble du « 9 – 3 » qui se sont organisé niveau transports. Quelques heures auparavant, Valentin m’envoie un texto et me demande si je serai bien là ! L’Hôtel de ville se trouvant à seulement trois minutes de chez mes parents, la réponse ne peut être que oui !

Seulement, une course pour ma mère à l’autre bout de la ville – côté gare – a bien failli me faire manquer le meeting. Je me dépêche donc pour m’acquitter de ma tâche et rendre service à ma chère maman lorsque j’observe un attroupement devant la brasserie « Le Murat ». Lucie, une amie d’enfance, m’informe alors que François Hollande est à l’intérieur, ce qui explique la nuée de passants et de journalistes. Je m’étais souvenu que l’ancien Premier secrétaire du PS était l’invité du BondyBlog, le média en ligne créé par les journalistes suisses de L’Hebdo en 2005, peu de temps après la crise des banlieues. Je me dirige alors vers la cohue, l’épicerie exotique se trouvant tout juste à côté de la brasserie. Hollande sort de celle-ci, passe juste devant le magasin et en profite pour saluer les clients d’un signe de la main. Les passants sont plutôt ravis et s’amusent de tant d’agitation.

Retour chez moi. Une bonne douche, une nouvelle tenue et direction l’Hôtel de ville. L’esplanade est pleine de monde, je comprends rapidement que le meeting se tiendra sur les marches menant à la salle du conseil municipal et à celle des mariages. Je retrouve mon ami Valentin venu d’Aubervilliers ainsi que d’autres camarades. La foule est importante mais il y aurait pu encore avoir plus de monde me disent certains militants et Bondynois. Il faut dire que la communication autour de l’évènement aurait pu être amélioré, certains ayant été mis au courant que quelques heures semble-t-il. Mais ces détails n’auront pas d’impact tant l’enthousiasme et la bonne humeur sont présents.

Alentours de 20 heures 20. François Hollande s’avance enfin sur l’esplanade entourée de Sylvine Thomassin, la maire de Bondy et de Claude Bartolone, député et président du Conseil général de Seine-Saint-Denis sans oublier Gilbert Roger et bon nombre des personnalités socialistes du département dont Elisabeth Guigou, Matthieu Hanotin, Yannick Trigance et Daniel Goldberg. La maire prend la parole suivi de Bartolone. Vient ensuite François Hollande et les hauts parleurs retentissent sur l’esplanade et au-delà, les habitants des rues adjacentes et de la cité de Lattre de Tassigny suivant attentivement la réunion.

Vingt-minutes. C’est le temps qu’il a fallu à François Hollande pour prononcer son discours sur l’esplanade Claude Fuzier. Un discours plus rapide que je ne l’ai pensé mais comme toujours clair et net. La nuit est tombée, la foule se disperse et je discute avec mon camarade Valentin. Sur le chemin du retour, je retrouve Nicolas un bon ami à moi. On prend un verre au restaurant en face de l’Eglise et dans lequel je retrouve nombre de mes camarades. Un peu de détente, ça fait quand même du bien après cette intense après-midi !

Ce fut en tout cas, une belle visite que nous a fait François, lui qui a promis de revenir à Bondy après un autre passage en décembre. Manquait plus qu’il monte et prenne le café avec ma mère, cela aurait été avec plaisir !

Le changement, c’est aussi dans la dixième circonscription !

On a tendance à l’oublier mais il n’y a pas que les élections présidentielles qui se profilent à l’horizon. Il y a également les législatives qui auront lieu les 10 et 17 juin prochain.

Une élection pour laquelle se présente Daniel Goldberg, député sortant et candidat du Parti socialiste sur la dixième circonscription qui regroupe Aulnay-sous-Bois, Les Pavillions-sous-Bois et le canton de Bondy sud-est.

J’aurai l’occasion de revenir sur le parcours et le projet de Daniel pour la circonscription dans les semaines à venir. Sachez seulement qu’il s’agit d’un homme de qualité, bosseur et surtout à l’écoute d’un département qu’il aime profondément et pour lequel il répond toujours présent.

En attendant, je vous invite à visiter son site de campagne, dans lequel vous trouverez bon nombre de points utiles.

Le changement, c’est maintenant et c’est aussi dans la dixième circonscription de Seine-Saint-Denis !

Gilles

Un choix de raison

Daniel Goldberg, député PS de Seine-Saint-Denis, candidat dans la dixième circonscription (Aulnay - Pavillons - Bondy sud-est)

Daniel Goldberg aura finalement l’opportunité de défendre son bilan de membre de la représentation nationale tout en portant les couleurs du Parti socialiste en Seine-Saint-Denis. En effet, il a été investi par les militants de la dixième circonscription (Aulnay-sous-Bois, Les Pavillons-sous-Bois et le canton de Bondy sud-est) et aura l’honneur de porter nos valeurs face au probable candidat et député sortant UMP, Gérard Gaudron.

C’est donc la fin d’un vaudeville qui durait depuis bien longtemps, à mon goût. Des semaines de psychodrames mais aussi de magouilles et de déclarations potaches en tout genre qui ont quelque peu terni l’image de mon parti dans le département. A titre personnel, j’accueille favorablement l’arrivée de Daniel dans notre circonscription, cette dernière pouvant être représentée par un homme de qualité, travailleur (il fait partie des 150 députés sur 577 les plus présents et actifs à l’Assemblée nationale) et natif du département.

Le choix de Daniel n’était pas évident, lui qui souhaitait défendre son mandat à Aubervilliers, ville de l’ex-troisième circonscription dans laquelle il avait débuté son militantisme politique et à laquelle il fut très attaché. A ce titre, je m’étais montré très réservé pour ne pas dire sceptique quant à une éventuelle candidature dans la dixième circonscription non pas en raison de sa compétence mais au nom d’une certaine logique. C’est donc un choix de raison qui a finalement été privilégié et dicté par le fait qu’il aurait été injuste pour un homme qui a renoncé à tous ses mandats pour se consacrer pleinement à sa vie parlementaire de ne pas poursuivre son action en faveur des séquano-dyonisiens, tâche qu’il a toujours fait avec sérieux et efficacité jusqu’ici notamment dans le cadre du dossier de l’usine PSA d’Aulnay ou encore du RER B.

Comme le précise si justement Daniel sur son blog, sa «candidature n’a pas été imposée par les instances nationales, mais souhaitée puis soutenue par tous les responsables socialistes locaux, puis par les militants des trois sections qui m’ont jugé le meilleur candidat pour battre la droite ». Qui plus est, les militants que nous sommes – et moi le premier – ont été touchés par sa démarche et sa volonté de consulter l’ensemble des adhérents socialistes de la circonscription avant de prendre une décision.

Daniel Golberg lors d'une conférence en compagnie de Latifa Bezzaouya-Cotrie, secrétaire de la section d'Aulnay sous Bois, Gérard Ségura, maire d'Aulnay sous Bois et Sylvine Thomassin, maire de Bondy

Bien que l’annonce de sa venue ne semblait plus faire de doute depuis un moment, il n’en demeure pas moins que celui ne peut qu’être un plus pour notre circonscription qui a besoin d’un grand bol d’air après le bilan bien maigre de Gérard Gaudron à la députation. Désormais, il est temps de tourner la page et nous tourner résolument vers l’avenir en aidant Daniel à conquérir la dixième circonscription et permettre à ce dernier de poursuivre le travail monstre qu’il fait à l’Assemblée nationale. Un combat qui ne sera pas simple, pour ne pas dire hardi mais qui en vaut la peine surtout lorsqu’on connait l’homme, un homme accessible et à l’écoute portant au cœur la Seine-Saint-Denis et ceux qui y vivent.

Alors avec Daniel et Latifa (sa suppléante et secrétaire de la section d’Aulnay) pour donner un nouveau souffle à Aulnay – Pavillons et (désormais) Bondy sud-est en juin prochain !

Passage de témoin

Réunion extraordinaire du conseil municipal à la salle des fêtes de Bondy, le 13 octobre dernier

Je n’ai pas souvent l’occasion d’évoquer l’actualité politique de ma ville, sans doute parce qu’elle est plutôt calme, quoique. C’est ainsi que j’ai appris hier soir la démission – pour raisons personnelles – de Laurent Quinet, tête de liste Modem aux dernières municipales puis conseiller municipal socialiste entre 2009 et septembre 2011.

Mais l’info du moment fut l’élection du maire de Bondy suite à la démission de Gilbert Roger élu sénateur et qui, par conséquent, a préféré se consacrer à la Haute-Assemblée et se conformer à la règle de non-cumul des mandats.

C’est ainsi que le Conseil municipal s’est réuni pour une session exceptionnelle dans la salle des fêtes de l’Hôtel de Ville en présence des Bondynois, venus nombreux pour l’occasion. Une séance ouverte par Sylvine Thomassin, toujours première adjointe en charge de la rénovation urbaine, puis présidée par Wadislawa Dedoncker qui procède à l’élection du premier magistrat de la commune.

Une élection à laquelle se présente – au nom de la majorité socialiste, écologiste et communiste – ma camarade et amie Sylvine, soutenue par Gilbert Roger, présent en sa qualité de conseiller municipal. Une élection qui ne faisait guère de doute malgré la candidature dissidente de Nadir Kitatni (qui en profite au passage pour dénoncer la politique de la ville, bien que membre d’Europe Ecologie Les Verts et donc de la majorité) et Vincent Duguet pour Bondy Autrement. L’UMP elle, ne prend pas part au vote et ne présente pas de candidat.

Et c’est sans surprise que Sylvine a été désignée maire de Bondy à la majorité absolue. Applaudissements nourris dans la salle et hommage à son prédécesseur par la même occasion. Puis, premier discours de madame le maire qui rappelle son engagement à gauche, son engagement associatif et professionnel, notamment à l’hôpital Jean Verdier où elle exerce la fonction de sage-femme. Pour finir, élection des maires adjoints notamment de mon amie Dalida qui occupe cette fonction pour la première fois, ce qui est fort mérité après tant d’années d’engagement et de dévouement envers nos concitoyens.

Je connais Sylvine depuis une dizaine d’années lorsqu’elle représentait la commune au conseil d’administration du Lycée Jean Renoir où je siégeais en tant que délégué lycéen. C’est donc avec joie et bonheur que je félicite celle qui devient la première des Bondynois et ce d’autant que c’est la première fois qu’une femme occupe cette fonction dans l’Histoire de la commune. Une femme dont a toute ma confiance pour mener à bien les destinées de notre commune et poursuivre l’action menée depuis seize ans par Gilbert.

Sylvine Thomassin, maire de Bondy, en compagnie de Gilbert Roger son prédécesseur et désormais sénateur de Seine-Saint-Denis

Gilbert que je voudrais également remercier à travers mon blog, lui qui m’a initié à la politique notamment via mon expérience au conseil municipal des jeunes, un conseil que j’ai même présidé de 1998 à 2000. Son volontarisme et son amour pour Bondy font que cette ville poursuit sa transformation comme le montre le projet de requalification des quartiers nord et le projet d’éco-quartier du centre-ville (et de la cité De Lattre de Tassigny) qui est sur le point de démarrer sans oublier les initiatives à venir comme la requalification de l’avenue Gallieni, la route nationale 3, en un boulevard urbain, étape essentielle avant l’arrivée d’un Bus à Haut Niveau de Service (BHNS) à l’horizon 2015 et le métro automatique « Arc Express » et ses deux stations, l’une au Pont de Bondy, l’autre à la Gare.

Voilà, le témoin est passé et le meilleur reste encore à venir pour notre ville. Bon vent à toi Gilbert et bienvenue Sylvine !

Un métro à Bondy ?

L'actuelle Gare RER de Bondy, là où pourrait s'arrêter la ligne de métro automatique à l'horizon 2020 - 2025

C’est le débat du moment dans ma commune d’origine. Y’aura-t-il une ligne de métro à Bondy d’ici à l’horizon 2020 – 2025 ?

Dans le cadre du Grand Paris, deux projets de ligne de métro automatique sont actuellement en discussion. Le premier est soutenu par le gouvernement et vise à relier les grands ensembles économiques de la région Ile de France. Conçu sous forme de grand huit, cette ligne passerait en Seine-Saint-Denis en reliant l’aéroport Charles de Gaulle à l’actuelle gare RER de Noisy-Champs via Clichy sous Bois et Montfermeil.

L’autre projet est défendu par la région Ile de France. Baptisé Arc Express, il reprend l’idée de ligne contournant la capitale afin d’améliorer les relations de banlieue à banlieue. Si le tracé n’est pas encore définitif, il semblerait que Bondy est sur les rails puisque cette ligne pourrait faire deux arrêts sur la commune, l’un au Pont de Bondy (où passe l’actuelle ligne de tramway et en future correspondance avec la ligne de bus en site propre) et l’autre à l’actuelle gare RER et tramway.

Tracés des deux projets de métro automatique sur le département de Seine-Saint-Denis

Bien qu’habitant Bondy de manière très discontinue, il n’en demeure pas moins que je reste concerné par les évolutions actuelles et à venir de ma commune d’origine. Ainsi, le projet de métro circulaire me semble une opportunité énorme à saisir pour la ville dans la mesure où cela améliorait fortement le réseau de transport. Car si Bondy, situé en plein cœur du département, reste correctement desservi (deux lignes de tramway, une ligne de RER, un réseau de bus assez bien réparti, un important réseau autoroutier), il n’en demeure pas moins que quelques failles subsistent. Ainsi, pas de ligne de métro, la ligne la plus proche se situant à la préfecture de Bobigny, à dix minutes de chez mes parents (quand cela roule bien). A cela ajoutez le dernier RER qui passe aux alentours d’une heure du matin et une ligne qui s’arrête au centre de la capitale (à la station Hausmann-St Lazare, en attendant son prolongement à Mantes-la-Jolie via La Défense), vous comprendrez qu’il n’est pas si aisé de circuler en transport en région parisienne.

Et cela d’autant plus vrai en Seine-Saint-Denis où, réseau en étoile convergeant vers la capitale oblige, pour aller de Bondy à Saint-Ouen ou à Aubervilliers, vous êtes obligé de passer par Paris si vous voulez gagner du temps, la rocade nord du tramway n’étant pas très efficace. Une aberration qui n’en finit pas d’étonner plus d’un notamment les délégués de Quartiers en Crise, une association regroupant les collectivités territoriales de périphérie en Europe. Lors de sa présence sur notre département dans le cadre du congrès annuel de l’association, les membres étaient assez frappés par les anomalies du réseau parisien, un réseau pourtant jugé comme performant.

D’où l’intérêt ô combien majeur pour notre département que l’un de ces deux projets de métro automatique soit réalisé. Pour ma part, j’ai une préférence pour le projet proposé par la région dans la mesure où 1) il reprend en grande partie le tracé du projet proposé par le gouvernement et 2) il passe par Bondy, ce qui faciliterait grandement la mobilité des Bondynois notamment des jeunes qui, pour se rendre à l’Université Paris XIII de Villetaneuse ou à l’Université Paris VIII de Saint-Denis, sont contraints de passer par la capitale et multiplier les correspondances. Mais au bout du compte, ce que reste primordial, c’est l’amélioration et le désenclavement de notre département d’ici à quinzaine d’années, élément important pour le développement et le rayonnement de ma Seine-Saint-Denis et la région Ile de France.

Mais où va le monde ? (conférence-débat avec Hubert Védrine)

Crédit : Section du PS Bondy

Hier soir s’est tenu à l’espace Marcel Chauzy, une conférence d’Hubert Védrine consacré à la nouvelle vision du monde adoptée par les Etats-Unis depuis l’élection de Barack Obama.

Invité par la section PS de Bondy et devant une cinquantaine de camarades, l’ancien conseiller diplomatique de François Mitterrand, secrétaire général de l’Elysée et ministre des Affaires étrangères sous le gouvernement de Lionel Jospin, est notamment revenu sur la politique de l’actuel président des Etats-Unis vis-à-vis de l’Iran, au Proche-Orient, en Afrique et en Asie sans oublier l’Europe.

Une vision et un point de vue que j’ai particulièrement apprécié d’autant que la réputation d’Hubert Védrine en matière de politique étrangère n’est plus à démontrer. En effet, l’ancien chef de la diplomatie française (1997 – 2002) a livré un discours singulier notamment sur le Proche Orient et a tenu à répondre à l’ensemble des questions posées par les sympathisants et militants socialistes présents.

Pour ceux qui n’étaient pas là, je vous mets en ligne quelques photos de la soirée-débat en présence d’Hubert Védrine.

Arrivée d'Hubert Védrine, en compagnie de Magid Tabouri (sécrétaire de la section PS de Bondy), Elisabeth Guigou (députée de Seine-Saint-Denis et ancienne ministre) et de Gilbert Roger (maire de Bondy et premier vice-président du Conseil général de Seine-Saint-Denis)

En compagnie d'Hubert Védrine et d'un militant bondynois (Photo prise de mon téléphone portable)

Première fois

Quand on est jeune et qu’on a 18 ans, il y a des premières fois qu’on a réalisés, certaines qu’on attend avec impatience ou avec crainte et d’autres qu’on en attend rien en particulier ! Mais, il y a des premières fois qu’on ne voudrait rater pour rien au monde !

C’est ainsi que Bondy, ma ville, a organisé la première cérémonie de remise citoyenne de cartes électorales à des jeunes de 18 ans qui voteront pour la première fois à  l’occasion des européennes de dimanche prochain. Une très belle initiative qui n’a pas manqué d’intérêt vu l’affluence des participants à ce moment civique et citoyen.

Je vous mets en ligne une vidéo postée par la ville de Bondy et qui résume assez bien cette journée exceptionnelle.

Bonne lecture !

Gilles

Bravo Magid !

Un peu de lumière et de joie en cette période sans dessus-dessous pour mon Parti puisqu’en plus de l’élection (contestée) de notre premier secrétaire, les militants devaient également désigner leur secrétaire de section notamment à Bondy, ma ville de naissance.

Et c’est Magid Tabouri qui a été élu à ce poste. Jeune et dynamique, je connais Magid depuis mon adhésion au PS en 2003 et je dois vous dire que j’ai été agréablement surpris de sa désignation.

Félicitations à toi Magid et bon vent pour l’avenir de la section !

Une ville en mouvement

Avec tout ce qui se passe dans le monde et en France, je n’ai plus le temps de voir ce qui se passe à quelques minutes seulement de chez mes parents à Bondy. Car si l’actu politique de notre pays est essentielle, ce qui se passe sur votre palier l’est également et souvent on ne s’en rend pas compte mais ça bouge !

Et il faut dire que depuis deux ans, Bondy bouge énormément ! Déjà, la ville bougeait quand j’y vivais encore mais là, il suffit de se promener dans le centre pour voir les transformations qui s’opèrent et il va sans dire que Bondy est en train de changer de visage !

La rue Jules Guesde, à Bondy en direction de la RN3 et de Noisy-le-Sec (photo prise de mon téléphone portable)

Tout d’abord avec le centre-ville, comme je viens de le dire. Dans le cadre du projet « Cœur de ville », voilà que la rue Jules Guesde – la principale voie, avec la RN 3, qui traverse la ville d’est en ouest – a été complètement remodelée afin qu’elle ait un aspect plus urbain et moins autoroutier. Fini, cette rue aux trottoirs inégaux et surdimensionnés, place à un couloir de bus et aux espaces fleuris ! Quant au carrefour, il est remplacé par un rond-point giratoire muni de feux tricolores afin qu’on canalise la circulation automobile autour de l’Eglise Saint-Pierre.

Concernant la rue Roger Salengro, il y a enfin du nouveau puisqu’elle est enfin ouverte à la circulation après des mois de fermeture suite à l’explosion d’octobre dernier. Bon, une déviation a été réalisée afin qu’on garde intact le lieu du sinistre mais l’essentiel est là : permettre aux habitants de pouvoir facilement rejoindre le sud de la ville et aux commerçants de redémarrer leur activité économique après des mois de disette !

Bref, un véritable centre-ville se dessine et Bondy devient une ville en mouvement notamment au nord où l’opération de rénovation urbaine poursuit son cours. De nouveaux logements sortent de terre tandis que d’autres sont réhabilités. En clair, ma ville est en train de prendre un nouveau visage et cela fait plaisir à voir et pour s’en convaincre, il suffit tout simplement de se promener dans les différents quartiers de la commune et s’apercevoir que le lycée professionnel Marcel Pagnol se refait un lifting intégral, ou bien encore que l’avenue Henri Barbusse (qui prolonge la rue Jules Guesde) est de plus en plus attrayante notamment depuis l’implantation de la toute nouvelle école Guillaume Apollinaire. Quant au quartier de la Gare RER, il ne manque pas de dynamisme depuis l’existence d’un jour de marché supplémentaire, le jeudi soir, idéal pour les couche-tard et ceux qui rentrent du travail.

La rue Jules Guesde (en direction des Pavillions sous Bois) et la place du 11 novembre 1918 réaménagées après les travaux.

Bien évidemment, il reste encore beaucoup à faire et tout n’est pas parfait. Mais lorsque je vois ma ville changer et entends les échos positifs des Bondynois, j’en conclus tout simplement que le travail de Gilbert Roger, mon maire, porte ses fruits. Un travail continu depuis sa première élection en 1995. Ayant le souci de sa commune, ce dernier ne manque pas d’idées pour l’embellir et je dois dire que je suis emballé par le résultat même si pour l’instant, il faut encore être patient puisque les travaux de voirie ne sont pas encore terminés. Qui plus est, il y a encore plein d’autres chantiers à réaliser comme la requalification de la RN 3 (avec la suppression, espérons-le, de l’autopont d’ici à une dizaine d’années), ou bien encore l’aménagement des berges du Canal de l’Ourcq. Tout cela est un travail de longue haleine et parfois certains peuvent perdre patience. Mais la volonté et le volontarisme sont là du côté de la majorité municipale, et au bout du compte, ce sont tous les Bondynois qui y gagnent. D’ailleurs ils ne s’y sont pas trompés en reconduisant dès le premier tour la liste PS-PCF-PRG-Verts et alliés menée par Gilbert, preuve de la confiance qu’il inspire et du sérieux dont il fait preuve et ce, n’en déplaise à Mme Vincent qui ferait bien mieux d’être davantage présente à Bondy que de raconter n’importe quoi concernant la politique de la municipalité !

Archives

C’est en naviguant sur le net que j’ai retouvé un entretien que j’avais accordé à l’Hebdo.ch, le journal suisse qui était venu à Bondy, afin de comprendre la crise des banlieues qui avait secoué la France, il y a deux ans et demi.

A l’époque, je n’étais pas encore rentré à Sciences Po (j’avais raté de peu le concours de Strasbourg) et je faisais tranquillement mes études d’histoire à la Sorbonne et c’est avec plaisir que j’ai accepté de répondre aux questions du journaliste suisse Michel Beuret.

Je vous inivite à cliquer sur le lien suivant afin de relire cet article dans lequel j’interviens et ce, en intégralité !

Bonne lecture !